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Culture et patrimoine en Aquitaine : les territoires ruraux intéressent peu la Région mai 31 2012

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Michel DIEFENBACHER

Michel Diefenbacher, Président du groupe UMP/NC/CPNT

L’Aquitaine attire, nouveaux résidents, touristes en quête de découverte. Bordeaux est, dans ce contexte, un atout maître, tant sa métamorphose, opérée par Alain Juppé, a accru sa renommée et sa beauté. Le classement au patrimoine mondial de l’Unesco se mérite : Bordeaux, mais aussi la vallée de la Vézère, les chemins de St Jacques, St Emilion et tant d’autres sites remarquables.

Vie culturelle dynamique, patrimoine exceptionnel, pas étonnant que le tourisme génère 4,6 milliards € par an ! Les étrangers plébiscitent les départements intérieurs pour leurs monuments historiques, leur authenticité, les festivals d’été. Les petites communes sont sur la brèche, il faut préserver, moderniser, innover.

La Région pèse-t-elle sur la saison culturelle et touristique?
Son action est très limitée : 3 millions € par an pour les manifestations culturelles et la valorisation du patrimoine (0,2 % de son budget). Peu d’ambition, peu de soutien.
Depuis 1 an, la Région se concentre sur les opérations à fort impact économique de portée nationale ou internationale, et abandonne les évènements plus modestes des petites communes. Plafonnés, donc sanctionnés.

Le règlement sur la restauration des monuments historiques, présenté en juin 2011, a été reporté sine die face à l’opposition de nos élus. Il privilégiait, lui aussi, les grosses opérations, au détriment de la protection du patrimoine des communes rurales qui, en renonçant aux travaux, renoncent à leur attrait touristique.
Enfin, pour limiter les crédits, les sites majeurs viennent de fondre : 8 au lieu des 13 jusqu’ici aidés.
Une politique contre-productive

« Budget européen: sortir du double langage » mai 31 2012

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Alain LAMASSOURE Alain Lamassoure, président de la commission des Budgets du Parlement européen, Conseiller régional d’Aquitaine

« A un moment où l’argent public est rare, chacun doit être mis devant ses responsabilités.  Le projet de budget européen présenté par la Commission est établi sur la base des prévisions de consommation des crédits communautaires établies par les 27 ministres des finances, chacun pour ce qui le concerne.
Mais quand les mêmes ministres découvrent la somme de l’addition de leurs propres demandes, c’est la Commission et le Parlement qu’ils accusent de jeter l’argent par les fenêtres » a déclaré mercredi Alain Lamassoure, président de la commission des Budgets du Parlement européen, à l’issue d’une réunion interinstitutionnelle portant sur les besoins de paiement pour le budget 2013 de l’Union européenne.
« Soyons sérieux » a-t-il poursuivi. « Mettons-nous d’accord sur la méthode technique d’évaluation des besoins avant d’ouvrir la négociation politique. C’est le premier résultat que le Parlement attendra du prochain trilogue sur le budget 2013, prévu le 9 juillet » a conclu Alain Lamassoure.

Débat sur la taxe sur les transactions financières au Parlement européen mai 23 2012

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Alain Lamassoure, Député Européen, Conseiller Régional d’Aquitaine

« Je me réjouis de ce débat. Chaque semaine on entend ici ou là, y compris à Bruxelles, des dirigeants politiques lancer un tel projet comme si c’était leur invention personnelle et une idée révolutionnaire. Voilà cinq ans que ce Parlement a émis un premier vote en sa faveur. Voilà un an que la Commission a mis sur la table un projet précis et complet, et un groupe de travail associant les 27 gouvernements y travaille depuis six mois.
Ne nous trompons pas sur sa nature. C’est une taxe indirecte. Comme la TVA. Elle n’est donc pas punitive à l’égard des opérateurs financiers : elle sera supportée par leurs clients. Mais l’assiette et si large et les taux proposés si bas qu’elle sera imperceptible même pour eux. Si elle est bien conçue dans ses modalités pratiques, elle n’aura pas non plus d’effet important de délocalisation des transactions.
Ne nous trompons pas non plus sur son objet. Il est double : financer les objectifs communs européens, et soulager les budgets nationaux. Certes, l’unanimité des 27 sera difficile à obtenir. Mais si un accord est trouvé pour établir une taxe identique dans un nombre significatif d’Etats membres, son affectation naturelle devrait être le budget de l’Union. Les Etats qui décideront cette affectation devraient pouvoir réduire à due concurrence leur contribution nationale au budget communautaire. Ils retrouveront ainsi des marges de manœuvre pour réduire leurs propres déficits et leurs dettes. »

Débat du 2e tour : « Nicolas Sarkozy, un vrai chef d’Etat pour une France forte dans une Europe forte » affirment les députés français du Groupe PPE au Parlement européen mai 3 2012

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Alain Lamassoure, Député européen, Conseiller régional d’Aquitaine

« Le débat de ce soir a confirmé la qualité d’homme d’Etat de Nicolas Sarkozy qui, avec sa compétence et son expérience,  est en mesure d’agir pour  une France forte dans une Europe forte » ont affirmé mercredi soir les députés européens de la majorité présidentielle.

« Nicolas Sarkozy adopte une attitude sérieuse et responsable en proposant une croissance durable fondée sur la compétitivité économique, la connaissance et la formation, la recherche, l’innovation et l’investissement, le tout basé sur des finances publiques saines. » a déclaré Alain Lamassoure, porte-parole de la délégation.

« Entre Nicolas Sarkozy  et François Hollande, le contraste est frappant » a poursuivi Alain Lamassoure. «  Alors que Nicolas Sarkozy propose une politique équilibrée entre discipline budgétaire, gouvernance économique et croissance, mise en œuvre avec l’ensemble de nos partenaires européens, le candidat socialiste, soutenu par les communistes et les verts,  propose une simple relance par la dépense publique : endettement avec les eurobonds, absence de maîtrise des déficits publics, refus d’appliquer la « règle d’or ».»

«Or, il est intéressant de noter que personne en Europe, y compris parmi les partenaires socialistes de François Hollande, ne reprend à son compte ces propositions. Le vieux socialisme français n’est décidément pas soluble dans l’Europe du XXIe siècle » a conclu Alain Lamassoure.

Europe : Tout ça pour ça ? avril 26 2012

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Alain LAMASSOURE Alain Lamassoure, Député européen, Conseiller régional d’Aquitaine

« François Hollande veut remettre en cause le traité qui est le pacte de confiance signé par 25 pays européens pour y introduire un mémorandum en quatre points.

1- Créer des eurobonds pour financer les projets d’investissement à long terme. La Commission européenne l’a proposé il y a un an. Le principe est acquis. On y travaille activement.

2- Augmenter les prêts de la BEI. Tout le monde en est d’accord, mais cela suppose d’abord l’augmentation de son capital propre, qui est souscrit par les vingt-sept Etats. Comment la France financera-t-elle sa participation ?

3- Création d’une taxe sur les transactions financières. François Hollande rejoint ici la proposition conjointe de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Les experts des vingt-sept pays et le Parlement européen y travaillent pour un premier tour de table au Conseil européen de juin.

4- Mobiliser les reliquats des fonds structurels pour financer des projets plus efficaces. C’est exactement ce qu’a lancé la Commission européenne depuis trois mois en envoyant sur place une mission d’assistance dans les huit pays les plus concernés.

Faut-il vraiment ouvrir une crise de confiance majeure au cœur de l’Union européenne pour renégocier ce qui s’y fait déjà ? «